Participation de la FENOP au 1er Salon de l’Agriculture, de l’Hydraulique et de l’Elevage (SAHEL) à Niamey

Du 06 au 09 mars 2014 s’est tenu à Niamey au Niger le 1er Salon de l’Agriculture de l’Hydraulique et de l’Elevage (SAHEL).

Ce salon avait pour but de créer un cadre de rencontre, d’échanges et de concertation autour des thèmes qui touchent les secteurs de l’élevage, de l’agriculture, et de l’hydraulique en vue de déceler les problèmes que rencontrent les acteurs de ces secteurs et apporter des pistes de solutions au travers des ateliers et conférences. Ce salon visait aussi et surtout à être une vitrine pour promouvoir le savoir et le savoir-faire paysan dans les domaines agricole (présentation des produits agricoles, des produits transformés), de l’hydraulique (les innovations apportées dans le domaine de l’eau) et celui de l’élevage (les races présentes et les innovations dans la reproduction…). Pour ce faire, en outre des nombreux participants venus des quatre coins du Niger, plusieurs pays ont pris part à ce salon en vue de présenter leur potentialité, il s’agissait du Maroc, du Mali et du Burkina.

C’est pour honorer cette invitation que la Fédération Nationale des Organisations Paysannes (FENOP) a tenu à présenter quelques produits de ses partenaires ici au Burkina, il s’agit notamment du riz étuvé des productrices de riz de Bama, du beurre de karité de l’Union des Groupements des Productrices des Produits du Karité du Houet (UGPPKH), du savon, du beurre de karité, des produits cosmétiques et de l’huile de balanites de Kari-Force de Fada et le fonio de l’association MUNYU. Les produits Burkinabé connus pour leur qualité se sont achetés comme des petits pains, de sorte qu’il ne restait plus un seul produit le second jour du salon ! Il faut donc retenir que pour les prochaines éditions du salon, la FENOP devrait œuvrer à présenter davantage de produits surtout ceux du karité, et ceux du miel qui ont été demandés fortement. Il faut aussi noter qu’au regard de la bonne vente des produits Burkinabés, un prix leur a été décerné pour les encourager, il faut donc s’atteler à ce que pour les fois prochaines le même engouement soit suscité pour les produits Burkinabé, il faut donc travailler à améliorer le rapport qualité/prix.

25/03/14